Monsieur des Pious pious !… mon fourgon aménagé !

Voici un article ou plutôt deux vidéos de présentation de mon fourgon aménagé : Monsieur des Pious-pious.

Donner un nom à son fourgon ?!!!

Pourquoi donner un nom à mon fourgon ? Parce que c’est un peu à la mode de donner un nom à son fourgon aménagé dont on s’occupe et dont on prend soin comme d’une personne… Et puis c’est vrai que c’est pas un véhicule comme un autre. En road trip il fait partie intégrale de notre vie. C’est pas une voiture, ni juste un fourgon… C’est un fourgon aménagé… mais pas n’importe lequel… Chaque fourgon aménagé est unique… il s’aménage à l’image de celui qui le possède. Il est vivant, évolue au grès des besoins, des adaptations, des saisons… Alors oui, un nom s’imposait.

Des exemples de fourgons célèbres

Mes exemples préférés sont « Michel » de Philippe Douteau (La chaîne Voyage Voyages), « Pam the van » de la chaîne du même nom (PAMTHEVAN) ou encore « Henri the bus » de la chaîne Gregsway.

Pourquoi Monsieur des Pious-pious ?

Mais alors, me direz vous, pourquoi le Monsieur des Pious-pious ? C’est en fait en hommage à un dessin de mon ami BRUCERO, illustrateur breton. Celui ci s’appelle précisément « le Grand voyage de Monsieur des Pious-pious ». Et ce que l’on y voit traduit bien, pour moi, ce sentiment de liberté et de sérénité qui me gagne lorsque je prends la route avec mon fourgon.

Un fourgon sur base Vivaro, Trafic 3

Sur un plan technique le fourgon est à la base un Opel Vivaro utilitaire acheté d’occasion (identique en tout point au Trafic 3 de chez Renault). Qui a été aménagé avec un kit de chez VANMANIA.

Les vidéos

Mais trêve de mots à lire… voici des images à regarder et des commentaires à entendre (en 2 parties) :

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1 month ago

Ar Gaouenn

Se perdre dans les eaux du lac du Château de Comper

Curieux et passionné, scruter les eaux du lac,
Amoureux de féérie, chercher à voir miroiter les tours de cristal,
Patient, attendre la dame du lac,
Épris de nature et de liberté, s’abreuver de la pierre, de la forêt, du ciel et de la terre,
Empli d'émotions positives… par pudeur, disparaître.

#broceliande #chataudecomper #legendearthurienne #féérie #fantasy #centredelimaginairearthurien #bretagne #merlin #damedulac#broceliandeforest #faery
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1 month ago

Ar Gaouenn

Cailleach
Dans la mythologie gaélique (irlandaise, écossaise et mannoise), la Cailleach est une sorcière divine, une déesse mère et divinité du climat, et possiblement une déité ancestrale.
Elle est aussi connue sous le nom de la Cailleach Bhéara(ch) ou Bheur(ach).

Étymologie
Le mot cailleach signifie « sorcière » en gaélique écossais moderne, et a été appliqué à de nombreux personnages mythologiques en Irlande, en Écosse et l'île de Man.
Au pluriel, Cailleachan, ce sont des sorcières du temps/vent et la personnification des forces élémentaires de la nature surtout dans leur aspect destructeur. Actuellement, en Écossais, le mot Cailleach veut dire sorcière/vieille femme, idem en Irlande et sur l'île de Man. Mais les étymologistes pensent que cela viendrait plutôt de l’irlandais ancien : caillech (la voilée) qui viendrait du latin pallium (couverture) avec chute du p.

La bâtisseuse
En Écosse, on attribue à la Cailleach la création de nombreuses montagnes et collines. On dit que ces collines ont été formées quand elle traversa le pays en semant par erreur des pierres tombant de son panier ou nasse de pêche. Dans d'autres cas elles lui servent de marche pied. Elle a donc la fonction d'une fée bâtisseuse.

Déesse des saisons froides
En Écosse, elle est connue comme Beira, reine des Neiges. Elle y personnifie l'hiver de plusieurs façons :
- elle garde des cerfs,
- elle combat le printemps,
- son bâton glace le sol (permafrost).
Elle est considérée comme la version d'hiver de Brighde,la déesse, régissant les mois d'hiver entre Samhainn et Bealltainn, et Brighde même entre Bealltainn et Samhainn. Soit on les considère comme deux faces d'une même déesse, soit on décrit la Cailleach se transformant en pierre à la fin de l'hiver. Selon le climat local, cette date de transformation se situe soit à La Fheill Brighde (1er févr.), Latha na Cailliche (25 mars), ou Beltaine (1er mai).

Le couple Brigitte Cailleach
La Fheill Brighde (1er fév.) est la date à laquelle la Cailleach ramasse du bois pour le reste de l'hiver. L'on dit que si elle veut que l'hiver dure plus longtemps, elle s'assure qu'il fait beau ce jour-là, pour qu'elle puisse tranquillement ramasser une grande quantité de bois pour que l'hiver dure d'autant plus longtemps. S’il fait mauvais le 1er février, la Cailleach ne se sera pas réveillée, et elle n'aura bientôt plus de bois. Elle ne fera donc pas durer l'hiver. Sur l’île de Man elle est connue comme la Caillagh ny Groamagh et elle a la forme d’un grand oiseau portant des branches dans son bec. En France elle est fêté comme "La Vieille" du carnaval, ou la "Vieille Carème".
La Cailleach existe encore dans le folklore gaélique actuel. Les festivals locaux annonçant le début du printemps peuvent aussi être nommés d’après le Cailleach ou Brigitte.
En Écosse et en Irlande, le premier paysan à avoir fini la récolte fait une poupée de fanes de maïs/blé appelée le carlin ou carline fait avec les dernières plantes récoltés. Il la jette ensuite dans le champ d’un voisin qui n’a pas encore fini la récolte. Le dernier cultivateur a la responsabilité du carlin pour l’année à venir, c’est-à-dire qu’il doit héberger et nourrir la sorcière tout l’hiver. La compétition était féroce pour éviter d’avoir « la Vieille » à la maison.

Chaudron
Sur la côte ouest de l’Écosse, la Cailleach est dite laver son féileadh mòr (plaid) dans la Coire Bhreacain (chaudron du plaid) pendant trois jours. Le bruit du tourbillon s’entend à des kilomètres (32 km) pendant ce laps de temps. Le plaid en ressort blanche. Quand le lavage a fini la neige recouvre le pays. Certains (dont Kuno Meyer) pensent que le poème irlandais The Lament of the Old Woman of Beare (la lamentation de la veille femme de Beare) parle de la Cailleach, elle y est « mère des tribus d’Irlande ».
Elle est souvent représentée comme une sorcière tournant dans un chaudron.
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1 month ago

Ar Gaouenn

Huelgoat, le chaos, la forêt...
#bretagne #huelgoat #lesmontsdarree #foret #chaos
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1 month ago

Ar Gaouenn

Les chaos du Gouet... #bretagne ... See MoreSee Less

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1 month ago

Ar Gaouenn

Rêveries Arthuriennes au Château de Comper...
#broceliande #chateaudecomper #chateaux #legendearthurienne #centredelimaginairearthurien #fantaisy #fantastique
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Ar Vazh : Un nouveau compagnon de route…

Un beau cadeau de mon ami Bruno…

Avec Bruno lors de nos retrouvailles en 2017 au Ch’ty Coz, centre du monde magique, à Bulat-Pestivien dans les Côtes d’Armor.

     Alors que nous venions juste d’arriver chez lui pour une soirée que s’annonçait déjà riche en partage, Bruno qui connait ma passion de la randonnée (surtout en Bretagne) ne manqua pas de déclencher chez moi une vive émotion : « Tiens François » m’a t’il dit en me tendant ce bâton… « C’est pour toi » !

     Avec Bruno, nous nous connaissons depuis 3 ans et sommes devenus amis quasiment dès notre première rencontre en 2015 au festival AÏCONTIS en Corrèze. Du coup, c’est la troisième fois qu’il m’invite à passer un moment chez lui à l’occasion d’un de mes périples dans ses contrées bretonnes.

     Dès la première fois j’avais bien repéré ce beau bâton breton qui trônait dans son entrée. Ses formes rondes, torsadées du style « bâton de sorcier » avaient déjà attisé ma curiosité et mon intérêt.

Un bâton qui a une âme…

Ar Gaouenn mon premier bâton breton de cœur…

     Il faut dire que j’adore ce style de bâton qui a une âme. Pour moi, Ar Vazh est un véritable compagnon de marche. Je ne parle pas des bâtons que l’on trouve en magasins spécialisés et qui sont tout au plus une bonne aide technique dans certaines situations. Non je parle de ce style là. De ceux pour les quels vous pouvez imaginer la croissance de la branche qui a choisi de se dresser vers le ciel pour rechercher la lumière. De ceux dont vous savez que le créateur, le sculpteur a pris le temps de choisir son arbre puis la branche… Pas n’importe laquelle, non, celle là. Puis il a commencé son travail manuel, spirituel parfois… jusqu’à la naissance du « bâton ».

Chaque rencontre a une histoire…

     Pour moi, chaque rencontre a une histoire. Le titre même de ce site et de cette aventure est né d’une rencontre avec… un bâton ! Si si… Mon premier bâton breton qui me suis partout depuis. Il m’a comme attiré à lui alors que je me baladais un peu mélancolique au château de Comper à l’occasion des Médiévales de Brocéliande 2016… Un beau bâton issu d’une branche de noisetier à la cime duquel se trouve une chouette sculptée. (d’où le nom d’Ar Gaouenn)

Ar Vazh (et moi) à l’entrée de la grotte d’Arthus en forêt de Huelgoat – Juillet 2018

     Bref, vous comprenez maintenant pourquoi Ar Vazh (« le bâton » en breton) me suis partout et a rejoint Ar Gaouenn dans tous mes périples. C’est désormais un peu Bruno qui m’accompagne partout… et il le sait.

     Je vous laisse le découvrir en entier ci-dessous. Dans cette petite vidéo dont la captation a eu lieu cette année à l’occasion d’une très belle randonnée en forêt de Huelgoat…

Le site d'Ar Gaouenn : http://www.argaouenn.fr

Facebook : https://www.facebook.com/argaouennblog/

Chaîne Youtube : https://www.youtube.com/channel/UCXESdfKwtbGV4Mxzd6xHOtg

Le site de mon Ami Bruno (Illustrateur Breton) : http://www.brucero.fr

 

 

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